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rss  Vol. XVIII - Nº 316         Montreal, QC, Canadá - terça-feira, 02 de Junho de 2020
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Le film «Hope»:

La dure réalité des migrants africains du Sahara

Jules Nadeau

Par Jules Nadeau

La soirée d'ouverture du Festival du Film Black sur tapis rouge a donné lieu à une rencontre animée de plusieurs représentants de la communauté noire et de sympathisants de tous les milieux la semaine passée au cinéma Impérial. Quelques représentants de LusoPresse et de LusaQ TV se sont joints avec plaisir aux invités d’honneur. Ce fut aussi l'occasion de voir le Ce fut aussi l’occasion de voir le film coup-de-poing du réalisateur français Boris Lojkine décrivant les aventures douloureuses des nombreux migrants africains tentant de passer en Europe en transitant par le Maroc et l'Espagne.

«Ça c'est la réalité», s’est écriée ma voisine (elle-même ex-résidente en Angola) à la fin de la projection. L'autre voisin d’ajouter: «Très dur!» De fait, ces deux termes résument bien la misère, les souffrances et le calvaire que connaissent ainsi ceux qui cherchent une vie meilleure au prix de leur propre vie. (Drame comparable aux migrants transitant par la Lybie vers l'île italienne de Lampedusa.)

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La dirigeante et inspiratrice du FIFBM, Fabienne Colas en compagnie du réalisateur Boris Lojkine.

L’histoire de ce long métrage primé cette année à Cannes est simple. Un Camerounais nommé Leonard prend en pitié une jeune femme nigériane, Hope, au cours de leur longue marche à travers le Sahara. En route vers Melilla, l'enclave espagnole en territoire marocain, elle accepte de se prostituer pour fournir un peu d’argent rapide au couple -- uni malgré tout dans sa recherche du bonheur. À chaque escale, dans des ghettos du réseau de passeurs, ils se font brutaliser et arnaquer par leurs semblables. Cependant, les deux marcheurs deviennent amoureux et font le même rêve. Des dizaines de milliers d'Africains tentent chaque année d’escalader le mur frontière de six mètres de hauteur.

Un appel à Donald Jean

Boris Lojkine a prononcé quelques mots de bienvenue avant le film. (Nos lecteurs peuvent voir l'entrevue qu’il a donnée à notre magazine LusaQ TV.)

Le réalisateur a vraiment relevé un énorme défi en s'attaquant à un tel sujet sans jamais tomber dans le larmoyant ni le misérabilisme. Pas de longueurs non plus. Très bien structuré. Un film comme on n’en voit peu dans la production américaine ou européenne grand public. Pour l'auteur de 45 ans, ex-professeur de philosophie, il s’agit de sa première fiction sur thème africain. Des sous-titres ont été ajoutés pour mieux faire comprendre le mélange de français et d'anglais des acteurs.

Les organisateurs de ce festival peuvent se féliciter d’avoir fait un excellent travail avec la projection de tant de films que nous aurions du mal à voir dans les grands cinémas commerciaux. L'âme de cet événement culturel, Fabienne Colas, a donné une entrevue qui fut diffusée au bulletin de nouvelles de France 2 sur TV5. C»était à l'occasion de la visite à Montréal du cinéaste Spike Lee. Excellente réussite médiatique du Festival.

En rapportant mes impressions à Fabienne Colas et à Joyce Fuerza (qui n’ont pas vu leur prestation à TV5), je leur ai demandé si notre ami Donald Jean s'occupait de façon énergique de faire la promotion de ce festival, lui qui prêche si bien l»évangile de la «diversité». De l'avis de Fabienne, sauf peut-être un ou deux articles, il devrait faire beaucoup plus et être plus souvent présent puisqu’il s'agit du même combat. «Vous devriez l'écrire vous, à son intention» pour le persuader de faire davantage, d’ajouter à LusoPresse la promotrice d'origine haïtienne en parlant du PDG de Média Mosaïque, aussi d’origine haïtienne. Voilà c'est fait! L’union fait la force!

Cinema
La soirée d'ouverture du Festival du Film Black sur tapis rouge a donné lieu à une rencontre animée de plusieurs représentants de la communauté noire et de sympathisants de tous les milieux la semaine passée au cinéma Impérial. Quelques représentants de LusoPresse et de LusaQ TV se sont joints avec plaisir aux invités d’honneur. Ce fut aussi l'occasion de voir le Ce fut aussi l’occasion de voir le film coup-de-poing du réalisateur français Boris Lojkine décrivant les aventures douloureuses des nombreux migrants africains tentant de passer en Europe en transitant par le Maroc et l'Espagne.
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