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rss  Vol. XVII - Nº 300         Montreal, QC, Canadá - terça-feira, 07 de Abril de 2020
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Carlos Ferreira à son dîner de presse:

«C'est pas une joke là!»

Jules Nadeau

Par Jules Nadeau

En me désignant fièrement du doigt huit contenants blancs de poisson fraîchement arrivés directement du Portugal, Carlos Ferreira me lance: «C'est pas une joke là!» Plus précisément, il me montre un loup de mer frais. Avec l'hameçon planté sur le bord de la gueule. «Celui-là, y'a été pris à la ligne, comme vous pouvez voir», insiste-t-il quelques minutes plus tard auprès d’une vingtaine de journalistes venus à son dîner annuel de presse.

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João Dias, après Lisbonne et New York, maintenant Montréal.
Foto Jules Nadeau - LusoPresse

Les boîtes de poissons ouvertes sont marquées d'une étiquette détaillée indiquant que la cargaison a été pêchée dans les eaux froides de l’Atlantique Nord au cours des derniers jours. Expédiée de Nazaré par Luís Silvério & Filhos. Avec le nom de la petite bête en anglais et en latin. Olívia Ferreira m'informe en aparté que les poissons frais arrivent à Montréal par avion tous les mardis.

Souriant et particulièrement chaleureux, ce mercredi, Carlos Ferreira nous explique qu’il est en train de préparer sa succession. Sa fille Sandra se prépare à venir chausser les escarpins du paternel -- déjà à la tête de son entreprise depuis 1996. Le chef Marino Tavares en fait autant avec l'arrivée au restaurant du chef João Dias. Déjà à l’oeuvre aux fourneaux, l'homme de São Vicente da Beira vient nous présenter lui-même chaque plat qu’il nous a préparé pour une table de convives visiblement heureux. Il est diplômé de deux instituts prestigieux à Lisbonne et à New York.

Tous empressés, Vítor, Nelson et Cristina s'affairent à nous gâter en commençant par un polvo grelhado et un étonnant strudel de morcela. Le menu dégustation comprend comme plats principaux un duo de bacalhau, une massada de peixe com robalo selvagem et un pá de borrego assada. Difficile de savoir à quel plat on donnerait le premier prix de l’excellence.

Le patron Carlos Ferreira reprend la parole pour mieux nous présenter ses vins. Les fameuses bouteilles F. Il en produit lui-même quatre sortes: blanc, rouge et rosé du Douro en y ajoutant un mousseux provenant du centre du Portugal. «Des vins au goût de tout le monde et pas les plus chers.» Les clients pourront aussi accueillir avec plaisir les huiles d'olive de l’homme d'affaires qui insiste sur «sa passion» dans ce métier.

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Ferreira Café toujours plus haut. La photo de Jules Nadeau/LusoPresse nos montre les trois hommes forts du prestigieux restaurant de la rue Pell, Carlos Ferreira, Marino Tavares et João Dias.

L’ambiance de ce «dîner de presse» est décontractée. João Dias se laisse photographier avec la pièce à conviction: le poisson suspendu à l'hameçon. Carlos Ferreira parle de bonheur: «partout où on se sent bien». Et l’homme d'Aveiro, qui est parmi nous depuis l»âge de 19 ans, nous rappelle que «vous êtes chez vous, chez nous» à ce party de Noël cent pour cent portugais en plein coeur de Montréal.

Enfin, de l'agence Alivin (pour le F), João Carlos Ramos profite de l»événement annuel pour venir (discrètement) s'assurer en fin de repas que tous les représentants des médias sont heureux. Sim, senhor Ramos! C’est pas une joke, là!

Reportagem
En me désignant fièrement du doigt huit contenants blancs de poisson fraîchement arrivés directement du Portugal, Carlos Ferreira me lance: «C'est pas une joke là!» Plus précisément, il me montre un loup de mer frais. Avec l'hameçon planté sur le bord de la gueule. «Celui-là, y'a été pris à la ligne, comme vous pouvez voir», insiste-t-il quelques minutes plus tard auprès d’une vingtaine de journalistes venus à son dîner annuel de presse.
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